Communiqué de presse du 07/11/2013


Les sapeurs pompiers, avec qui en temps normal des exercices réguliers sont organisés, ont effectué un travail remarquable.

Le dispositif des sapeurs pompiers a été levé

 Les sapeurs pompiers ont quitté le site hier soir. Seul un camion de lutte est resté à disposition sur site par sécurité. Il devrait quitter le site aujourd’hui dans la soirée. Nos salariés réalisent maintenant une surveillance soutenue sur l’ensemble du site.

Les sapeurs pompiers, avec qui en temps normal des exercices réguliers sont organisés, ont effectué un travail remarquable.

 L’enquête sur la recherche de la cause du sinistre a débuté

Depuis mardi, une enquête diligentée par la Police Nationale, épaulée par un expert judiciaire, est en cours et devrait se poursuivre durant une semaine. Aucune date n’est encore avancée pour le résultat de cette enquête. La cause est toujours inconnue. Seul le lieu du départ de feu est identifié : le bâtiment de tri secondaire, dans lequel aucune matière combustible n’est entreposée.

 L’état des lieux des dommages s’affine

L’Unité de Méthanisation (digesteurs) ainsi que les systèmes de valorisation énergétique du biogaz et les

tubes de pré-fermentation n’ont pas été touchés.

En ce qui concerne l’Unité de Valorisation Énergétique, qui n’a pas été dans le périmètre de l’incendie, un audit approfondi a mis au jour quelques dommages occasionnés de façon indirecte par les effets de l’incendie. Des investigations complémentaires vont être réalisées sur les pièces en question. Ces dernières seront réparées ou remplacées dans les meilleurs délais (réchauffeurs d’air sur les lignes 1 et 2, caisson d’entrée d’air primaire sur la ligne 2).

 Les prélèvements pour analyses ont été effectués

Comme prévu avec les Services de l’État, un plan de prélèvement a été mis en oeuvre pour confirmer la première analyse livrée le 3 novembre.

 EveRé a réalisé un ensemble d’échantillonnages de sols de surface, d’herbes et de lichens autour du site, soit environ une quarantaine d’échantillonnages en tout, qui doivent se finir aujourd’hui. Les échantillonnages ont été faits dans des zones très diverses : sous le cône de dispersion des fumées, chez les industriels voisins (Lyondell, Kem’One, Ascometal, Terminal Conteneurs), en zones naturelles, en zones agricoles, en zones d’habitation.

 AirPaca a également installé plusieurs jauges de retombées, dont une sur la commune de Port-Saint-Louis.

 Les analyses ont été demandées en urgence aux laboratoires afin de fournir dans les plus brefs délais ces éléments aux Services de l’état.

 Comme il en est d’usage, une communication particulière sera faite une fois les résultats obtenus.